Archive for the 'Non classé' Category

Identi.ca est un excellent clone de Twitter… mais n’est pas Twitter

Guy Vigneault juillet 11th, 2008

Article publié originellement chez Techcrunch, le 5 Juillet, 2008

identica_logo.pngLe lancement cette semaine du clone de Twitter, Identi.ca, a fait quelques remous parce qu’il semble apporter une solution aux pannes régulières de Twitter. Pannes qui sont d’ailleurs devenues la marque de fabrique de Twitter et le sujet de nombreuses plaisanteries (Tshirts, creations artistiques…)

Identi.ca résout ce problème en proposant un code OpenSource et en encourageant les autres à héberger le service sur leurs propres serveurs. Le service est aussi compatible avec OpenID et un nouveau service du nom de OpenMicroblogging. Base a OAuth, Le standard OpenMicroblogging doit permettre à toux ceux inscrits sur différents services de messagerie de se connecter facilement sur Identi.ca.

Identi.ca est un produit du développeur canadien Evan Prodromou qui explique le concept du service ici. Il considère, comme beaucoup, que la solution pour résoudre les problèmes de taille de Twitter passe par la décentralisation. Une autre idée phare du service est de permettre aux utilisateurs d’emporter vos données vers d’autres services de microblogging.

Mais Identi.ca est réservé pour l’instant aux “early adopters”; Il manque des fonctionnalités de base comme la possibilité de chercher d’autres utilisateurs ou d’importer des contacts d’autres services; mais Identi.ca travaille déjà sur ces fonctionnalités.

Le gros problème est que, tout simplement, Identi.ca n’est pas Twitter car même si Twitter nous énerve tant avec ses pannes incessantes, il a l’avantage de posséder la majorité des utilisateurs; quel intérêt de passer vers un autre service quand tout le monde est sur Twitter? il faudrait une migration de masse de tous les utilisateurs; est-ce que cela pourrait arriver? Peut-être, si Twitter ne résout pas ses problèmes. L’arrivée de Identi.ca est peut-être une aubaine pour Twitter qui devrait tirer des leçons et s’inspirer de certaines idées comme la décentralisation et la mobilité des données.

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Google s’apprête à lancer BigTable comme service Web

Guy Vigneault avril 11th, 2008

Article publié originellement chez Techcrunch, le 5 Avril, 2008
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Google devrait bientot proposer BigTable, son système interne de base de données, comme service web capable de concurrencer Amazon SimpleDB, selon quelques sources bien placées.

BigTable est un système de base de données très performant utilisé par Google pour 60 de ses produits et projets. Google aurait donc l’intention de rendre BigTable accessible aux développeurs tiers. Amazon propose un service similaire via SimpleDB, une solution en ligne annoncée en Decembre.

Google avait commencé le développement de BigTable au début 2004 avec une utilisation intensive qui débuta en Février 2005. Le service permet de répondre aux besoins énormes de Google avec une très grosse rapidité. BigTable est basé sur le système fichiers de Google (GFS) et conçu pour la distribution vers des milliers de serveurs. Les services qui en dépendent sont Google Search, Google Earth et Maps, Google Finance, Google Print, Orkut, YouTube et Blogger.

Cette décision constitue un défi à Amazon Web Services qui inclut, lui, “Elastic Compute Cloud” (Traitement des données, EC2) et “Simple Storage Service” (le stockage en ligne, S3), en plus de Simple DB; autant de services qui répondent pour l’instant aux attentes des développeurs qui payent juste pour leurs besoins exacts. Google n’a pas encore annoncé de prix mais cela devrait être similaire à l’offre proposée par AWS.

Google devra donc certainement rajouter à son système de données des solutions de stockage et de traitement des données comme Amazon.

Pour plus d’informations sur BigTable, vous pouvez consulter ce document en PDF écrit en 2006.

YouTube bientôt en version Live

Guy Vigneault mars 10th, 2008

Article publié originellement chez Abondance, le 4 Mars, 2008

Si l’on en croit Steve Chen, cofondateur de l’outil, le moteur de recherche vidéo YouTube devrait proposer cette année un système permettant de diffuser des vidéos en direct sur le Web, à l’instar de ce que propose Yahoo! Live, lancé il y a quelques jours de cela. Selon Steve Chen, YouTube a depuis son lancement voulu proposer cette fonction aux internautes mais n’avait pas pu le faire faute de ressources disponibles. Le rachat par Google ayant changé la donne, cette possibilité devrait voir le jour d’ici quelques mois… Pour l’instant, aucun communiqué officiel n’a cependant été diffusé à ce sujet de la part de YouTube… Voici une vidéo où Steve Chen explique le lancement de cette future fonctionnalité :

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http://www.youtube.com/

À la base, avec Google, il y a cette idée qu’on peut faire confiance à une machine!

Guy Vigneault mars 5th, 2008

Article publié originellement chez Mario tout de Go, le 25 Février, 2008

Bernard Girard a admis en commençant son allocution qu’il était périlleux de parler de Google puisqu’un peu tout le monde connaît la bête et a son opinion sur le fonctionnement du site. Après la conférence d’ailleurs, j’ai beaucoup entendu des «je n’ai rien appris de nouveau». Prétention mal venue, orgueil mal placé ou réalité? Personnellement, j’ai fait de nouveaux liens avec des connaissances qui n’allaient pas ensemble avant d’écouter M. Girard…

Le modèle d’affaires de Google est fascinant. Dans cette compagnie, les idées circulent très facilement, très rapidement. Chaque employé peut prendre vingt pour cent de son temps de travail pour des projets personnels. Cette façon créative de mobiliser les ressources fait en sorte que les bonnes idées restent souvent à l’intérieur de l’organisation. La croissance est supportée par l’innovation. Bien sûr, le fait que l’entreprise soit basée à Silicon Valley explique en partie son mode de gestion des RH. Dans cet endroit du monde, les ressources humaines sont abondantes, créatives, et s’intègrent très rapidement dans une culture de l’innovation. La présence des «Venture Capitalist» et des «business angels» ne nuit pas non plus… Ces gens sont capables d’évaluer en quelques heures un projet. Enfin, dans cette région, il existe une culture de la confiance à la technologie qui fait en sorte qu’on croie dans le progrès. La technique ne viole pas la nature, a priori…

C’est quand même particulier Google. On achète de la pub sans passer par un représentant à une compagnie qui elle, ne fait jamais de pub! Le succès de l’entreprise vient souvent du fait qu’on anticipe les comportements des utilisateurs en donnant le produit et en regardant comment chacun se comporte en l’utilisant. De cette façon, on s’améliore constamment, sans perdre de temps dans des études avant lancement ou des «focus-group». On finit souvent par développer un lien de confiance par rapport à notre ordinateur en partie parce qu’avec Google on devient vite convaincu qu’on va tout trouver, et ce rapidement. Il y avait bien quelques sceptiques dans la salle qui semblent constater que Google ne donne plus les bons résultats d’avant. Enfin…

J’ai bien aimé l’intervention de M. Girard. Les problèmes de son ne l’ont pas découragé et sa connaissance du sujet nous a permis de mieux comprendre comment l’utilisation d’applications ouvertes dans un monde où tout bouge peut représenter une grande valeur ajoutée. Je ne connaissais pas les approches de gestionnaire de Google; le principe de l’évaluation par les pairs autant que l’écosystème mis en place pour éviter les distractions m’ont épaté. Ce n’est pas une conférence que j’écouterais une deuxième fois, mais il demeure intéressant de savoir que l’étude du fonctionnement de Google peut inspirer d’autres «success story» à notre échelle.

Android : premier terminal pour Texas Instruments

Guy Vigneault février 19th, 2008

Article publié originellement chez Abondance, le 12 Février, 2008

Le site Engadget a publié une galerie photo du terminal que Texas Instruments a présenté hier au Mobile World Congress à Barcelone. Il est basé sur Android, la plateforme mobile de Google et sur un processeur OMAP 3430 à 500 MHz. On attendait plutôt, sur ce point, une annonce du constructeur de micro-processeur ARM, mais il semblerait que la concurrence soit allé plus vite…

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Source : Engadget

http://www.engadget.com/photos/google-attacks-android-at-mobile-world-congress-1/

Une vidéo de Crunchgear, sur YouTube, présente également le terminal :

Source :
Android en images (Mac Generation)

Hors propos

Guy Vigneault février 16th, 2008

Il est très rare que je publie un article complètement hors sujet sur ce blogue. Je fais exception aujourd’hui, j’ai vue sur le blogue The Best Articles Every Day, un article qui nous présente 40 photos retouchées avec Photoshop. Je vous les présente ici:

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Réseaux sociaux : quand les utilisateurs s’en fichent

Guy Vigneault janvier 2nd, 2008

Article publié originellement chez Internet Actu, le 20 Novembre, 2007

Réseaux sociaux : comment éviter la gueule de bois numérique ?” Le titre est fort peu institutionnel, le contenu tout sauf langue de bois, l’auteur on ne peut plus officiel : l’Enisa (European Network and Information Security Agency) est l’agence chargée de la sécurité informatique pour le compte de l’Union européenne.

Suite à un atelier consacré, cet été, aux risques et enjeux en matière de sécurité des MySpace, Twitter, Facebook et autres réseaux sociaux, l’Enisa vient de publier la liste des risques qu’elle a identifiés, et des bonne pratiques qu’elle recommande. Une lecture des plus instructives alors que la polémique au sujet de l’exploitation commerciale des données personnelles par Facebook enflamme et les médias et la blogosphère, et que l’Enisa vient de décider de lancer une consultation publique (en mode wiki et jusqu’au 28 février prochain) à ce sujet.

L’Enisa, qui précise, en liminaire, que son document a été rédigé au moyen d’un wiki, d’une mailing list et de conférences téléphoniques, tient tout d’abord à rappeler que les réseaux sociaux sont “l’un des phénomènes technologiques les plus remarquables du 21e siècle“, et que certains d’entre eux comptent parmi les sites web les plus visités. Mais comme, précisément, leur succès commercial dépend du nombre de leurs utilisateurs, et que la nature humaine incite les individus à entrer en relation avec les autres, “la pression commerciale et sociale” accroît considérablement les risques en terme de sécurité et d’atteintes à la vie privée :

 

À tout moment, vous pouvez retirer votre Contenu utilisateur du site. Si vous choisissez de le faire, la licence accordée ci-dessus s’éteindra automatiquement, même si vous reconnaissez que la Société peut archiver et conserver des copies de votre Contenu utilisateur.

  • les profils peuvent être enregistrés et stockés par des tierces parties ou encore dans des mémoires cache alors que, à l’opposé, il n’est pas possible de les effacer de façon définitive et sécurisée;
  • au-delà des données personnelles entrées par les utilisateurs eux-mêmes, les relations qu’ils établissent avec les autres utilisateurs constituent une part notable de la valeur ajoutée commerciale des réseaux sociaux, et peuvent, dès lors, décupler les risques de spam, phishing et usurpations d’identité;
  • les technologies de reconnaissance d’image, qu’il s’agisse de visage ou d’éléments de décor, créés initialement pour les forces de l’ordre et de plus en plus utilisés par des opérateurs privés, ainsi que la possibilité de “taguer” les images et de reconnaître ceux que l’on y voit rendent possible l’établissement de liens entre des profils différents et l’identification d’individus jusque là anonymes;
  • la multiplication des agrégateurs de réseaux sociaux, ainsi que des widgets créés par des tiers, accroissent les risques de failles de sécurité, et amoindrissent les possibilités (techniques autant que légales) de contrôler ce qui sera fait des données;
  • du fait de leur nature virale, et de l’absence de vérification de l’identité de leurs utilisateurs, les réseaux sociaux facilitent d’autant le pishing, le spam, le harcèlement, l’usurpation d’identité et donc l’infiltration des réseaux ainsi que l’espionnage industriel.

En attendant de connaître l’ampleur des attaques virales dont seront probablement victimes les réseaux sociaux, certains acteurs économiques ont d’ores et déjà commencé à chiffrer, sinon la valeur marchande des dégâts à venir, tout du moins les risques pris par leurs utilisateurs.

Un test, effectué par Sophos, une société spécialisée dans les antivirus et les antispam, auprès d’un échantillon de 200 utilisateurs de Facebook, révélait ainsi que 41 % d’entre-eux avaient gentiment révélé des informations personnelles à un certain “Freddi Staur” (une anagramme de “ID Fraudster“, que l’on pourrait traduire par “usurpateur d’identité“). Nombre d’entre eux affichent aussi, non seulement leur ville de résidence, leur employeur, leur date de naissance et leur adresse e-mail, mais aussi leur identifiant de messagerie instantanée, facilitant d’autant le travail de ceux qui voudraient les surveiller, voire pire.

Un sondage, effectué pour le compte de la campagne britannique Get Safe Online de sensibilisation à la sécurité informatique, avance pour sa part que 15% des utilisateurs de ces sites “n’utilisent aucune des possibilités pour rendre confidentielles leurs informations sur ces sites, et 24% des internautes utilisent le même mot de passe pour tous les sites“, que 27% des 18-24 ans ont posté des photos de tiers sans leur consentement, et que 34% des 18-24 ans, et 30% des 25-34 ans, “révèlent des informations susceptibles d’être utilisées à des fins criminelles“.

Et si l’auto-surveillance était une chance de renforcer la vie privée ?

Il ne s’agit là que de statistiques, et l’Enisa ne cherche aucunement à diaboliser le phénomène : les utilisateurs sont bien évidemment responsables de ce qu’ils font sur ces réseaux sociaux, mais ils ne mesurent pas forcément la portée de ce qu’ils y font.

L’Enisa constate ainsi que nombre d’entre eux n’éprouvent aucune difficulté à répondre, nominativement, à des “sondages“, émis par leurs connaissances, leur demandant s’il leur est déjà arrivé de voler, de mentir et autres comportements que la morale, sinon le droit, réprouvent, alors qu’ils ne répondraient jamais à de telles questions posées par des inconnus, et encore moins si l’objet était de publier, sur le web, la liste de faits qui pourraient leur être reprochés.

 

Nous pouvons également utiliser des informations sur vous que nous collectons auprès d’autres sources, y compris (sans que la liste soit exhaustive) dans les journaux et sur Internet, dans les blogs, les services de messagerie instantanée ou auprès des développeurs d’applis sur notre plateforme et d’autres utilisateurs de Facebook, ceci afin de compléter votre profil.

L’Enisa recommande dès lors de :

  • ne surtout pas interdire l’utilisation des réseaux sociaux dans les établissements scolaires, ce qui serait contre-productif, inciterait les jeunes à ne pas s’exprimer sur les problèmes qu’ils y rencontrent, et aggraverait la fracture numérique qui les sépare de ces adultes qui ne prennent pas la peine d’apprendre à s’en servir;
  • organiser des campagnes et réunions de sensibilisation ciblant les utilisateurs des réseaux sociaux, mais aussi leurs développeurs, et généraliser la mise en place de boutons incitant à dénoncer les abus;
  • améliorer la transparence de ce qui est fait des données, et interdire l’apposition de tags et identifiants sur des photos sans le consentement de ceux qui y apparaissent;
  • encourager l’adoption -par défaut- de méthodes d’identification et de contrôle d’accès plus sécurisées que celles actuellement en vigueur, développer des filtres contre le spam et le pishing, mettre en place des contre-mesures afin de limiter les risques d’espionnage industriel, offrir la possibilité d’effacer définitivement ses propres données, et promouvoir l’intéropérabilité et la portabilité des profils et réseaux, afin de rendre aux utilisateurs le contrôle de leurs préférences et profils;
  • revoir le cadre légal, qui n’est pas tout à fait adapté : à partir de quand un contenu créé par un utilisateur peut-il être considéré comme inapproprié ou relevant du spam ? Quel est le statut des tags ajoutés par des tiers ? Quid de la notion de “donnée personnelle” dans les environnements, mi-privés mi-publics, des réseaux sociaux ?

En conclusion, l’Enisa avance que les réseaux sociaux créent de nouvelles opportunités qu’il serait dommage de laisser de côté. Non seulement parce qu’ils soulignent “la fin des médias passifs” et donnent plus de pouvoirs aux internautes, mais aussi parce qu’ils constituent, “fondamentalement, un système de gestion de l’identité” permettant, s’ils sont bien utilisés, d’améliorer la gestion de la vie privée.

Une vision peut-être un peu naïve, au vu de la banalisation croissante, depuis les débuts du web, des outils et services de surveillance, et de la facilité avec laquelle les internautes divulguent leurs données personnelles. Mais un appel des plus stimulants à travailler, très concrètement, et dès à présent, à la généralisation de standards de gestion de l’identité. Sous peine de “gueule de bois numérique“, sinon de coma identitaire.

—-
PS : Les notes en aparté sont extraites de la traduction en français, par Jean Marie Le Ray, de passages des conditions d’utilisation de Facebook.

Les objets web de Google

Guy Vigneault mars 14th, 2007

ambientdevicehorlogegoogle.jpgAmbiant device propose, en beta, un nouvel article : l’horloge connectée à votre agenda électronique. Cette horloge, qui s’interface avec l’agenda électronique de Google, calcule seule, selon le lieu où vous vous trouvez et le plan de celui où vous vous vous rendez, l’heure du départ à votre rendez-vous. Sachant de surcroît que Google Maps, qui s’interface lui-même complètement avec l’agenda, intègre déjà sur une trentaine de villes américaines des informations sur le trafic en temps réel, on devine le potentiel à venir d’un tel outil.Intéressant également de constater, qu’avant d’être un objet concret, la mise au point de l’interface de l’horloge se conçoit en ligne avec les utilisateurs, via un widget que les gens sont invités à tester, sur leur bureau ou en ligne.

Autre interconnexion intéressante, qui dessine de nouvelles perspectives dans nos rapports aux objets via les services web : celle de pouvoir envoyer à son navigateur GPS de voiture, par mail, les coordonnées de son rendez-vous directement depuis Google Agenda. Le service disponible uniquement pour l’instant en Allemagne sur le service de navigation embarqué de BMW permet d’intégrer directement l’information dans son GPS et de se laisser guider (voir la vidéo promotionnelle).

Quelques nouveaux outils de recherche pour commencer 2007

Guy Vigneault janvier 12th, 2007

L’année 2007 commence avec quelques nouveaux outils de recherche qui sortent et tentent parfois de concurrencer les “cadors” du domaine… Voici un florilège de quelques-uns d’entre eux qui ont vu le jour il y a peu :

- Zuula est un métamoteur effectuant ses recherches Web sur Google, Yahoo!, MSN, Ask, Gigablast et Exalead et présentant le résultat de chaque moteur au travers d’onglets. Les recherches récentes sont sauvegardées dans une zone rétractable sur la gauche de l’écran. L’outil propose des recherches sur le Web, l’actualité, les images, les blogs et l’emploi. Un site qui n’est pas révolutionnaire mais peut s’avérer utile…
http://zuula.com/

- Chacha est un outil qui fait un peu penser au site About.com. Il propose soit une recherche web, soit une recherche à l’aide de guides en ligne et d’experts humain avec qui vous pouvez chatter en direct. L’outil semble cependant très lent. L’intégration de liens sponsorisés au milieu des résultats “naturels” sans réelle distinction rend également l’outil “suspect”…
http://www.chacha.com/

- PolarRose est un outil qui tente d’analyser le contenu des images et permet d’intégrer des commentaires sur des photos disponibles en ligne. Un moteur basé sur ce principe devrait prochainement être disponible. Il est possible de s’inscrire en tant que bêta-testeur.
http://www.polarrose.com/

- Doona est un moteur de recherche humanitaire, dont la technologie est fournie par Exalead. Tous les fonds récoltés par le moteur sont utilisés pour l’humanitaire : dons à d’autres associations humanitaires (par un système de votes) ou organisation de manifestations caritatives (au moins une par an à l’avenir).
http://www.doona.fr/

- Webzzle est également un nouveau moteur qui désire explorer l’univers sémantique et proposer une recherche par concepts dans un univers communautaire qui s’enrichit des favoris des utilisateurs de l’outil. Le service n’est en revanche disponible qu’après avoir ouvert un compte, ce qui est dommage, une interface de démonstration libre d’accès aurait été certainement une bonne chose.
http://www.webzzle.fr/

- Synthesio propose un service de moteurs de recherche d’actualités personnalisés qui s’appuie sur des technologies d’organisation automatique de l’information par secteur d’activité, région, nature, etc.
http://www.synthesio.fr/

Il ne s’agit ici que de quelques outils ayant fait leurs premiers pas sur le Web depuis peu. A vous de les tester…

Source : Abondance

SPIP 1.9

Guy Vigneault juillet 5th, 2006

Article tiré du site SPIP

1er juillet 2006 : cinq ans après la première version publique, c’est la sortie de SPIP 1.9.

Vous pouvez télécharger cette version à l’adresse :
http://www.spip.net/fr_download

ou utiliser le nouveau spip_loader qui télécharge directement le paquet zip sur votre serveur, et lance l’installation.

Changelog

Originellement chez CMS-Québec le 4 Juillet, 2006, 5:12am

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