Archive for the 'Actualité du net' Category

Video Share

Guy Vigneault juillet 25th, 2008

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La Video Share réunit dans un seul endroit les outils plus sympas et utiles pour regarder et partager des vidéos sur Facebook.

L´une de plusieus avantages c´est que les utilisateurs qui veulent ajouter le applicatif Video Share, vont pouvoir :

Collectionner des vidéos et les partager avec les amis
Chercher des vidéos sur plus de 200 sites vidéo et les ajouter à votre profil avec un seul clic
Choisir la langue de l’application (français, anglais, espagnol, portugais, allemand, japonais ou chinois)
Être informé à chaque fois qu’il y aura une nouvelle vidéo qui aborde vos sujets favoris (signature de mots-clés/tags)
Importer votre liste de favoris du YouTube
Regarder les vidéos de vos amis

On croit qu´au delà d´offrir une application que le marché attend, l´une de ses plus importantes caractéristiques est celle de pouvoir choisir par l’interface en français, un ressource peu usuel aujourd’hui, mais très important dû à la pénétration à chaque fois plus grande du Facebook en France.

Video Share: http://apps.facebook.com/video-share

Et voici un tableau comparatif de la Video Share avec d´autres applications de vidéo

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Idée Inc. : un Google de l’image en devenir ?

Guy Vigneault juillet 25th, 2008

Article publié originellement chez Emob, le 22 juillet, 2008

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Idée est une petite startup canadienne qui a de grandes ambitions. Elle se positionne notamment sur un secteur un peu négligé jusque là par le géant Google : la recherche par l’image

La société développe actuellement 3 produits :

  • TinEye : moteur de recherche grand public en beta privée qui permet de retrouver les occurences d’une image sur le net, à partir de son adresse web (URL) ou en la téléchargeant. L’accès à Tin Eye est accessible par demande d’invitation, délivrée quasi automatiquement (ce fut le cas pour moi en tout cas), n’hésitez donc pas à tester l’application. A noter que la recherche se fait plutôt rapidement sur une collection de 701 millions d’images !
  • Pixid : une technologie à destination des entreprises notamment permettant de traquer les images publiées sur le net ou dans des ouvrages imprimés
  • Piximilar : une technologie pour l’industrie de la photo permettant de rechercher des images à partir de leurs attributs (couleur, texture, luminosité).

Egalement intéressant peut-être, pour les utilisateurs du web frénétiques que nous sommes, Idée offre trois applications dans son laboratoire, qui peuvent s’avérer bien pratiques (surtout la premiere ) :

  • Multicolour Search Lab : un moteur qui va vous permettre de rechercher des plages d’images sur Flickr ou Alamy correspondant à des couleurs données. L’application permet de retrouver des images combinant jusuq’à 10 couleurs, pour un résultat plutôt impressionnant. Idéal pour les graphistes en mal d’inspiration ;-)
  • Visual Search lab : entrez un tag dans le moteur, vous obtenez une sélection d’images répondant à ce tag
  • Byo ImageSearch Lab : uploadez une image depuis votre ordinateur, ou donnez l’URL d’une image sur le web, et obtenez une sélection d’images dont les couleurs correspondent issues du site Alamy.

Pour la petite histoire, le projet est mené par une française, expatriée au canada, Leila Boujnane. Pour en savoir plus, je vous renvoie vers cet article de l’Expansion qui l’a interviewée

Peut on créer un Google à la Française? la réponse en vidéo

Guy Vigneault juillet 25th, 2008

Article publié originellement chez Techcrunch, le 15 Juillet, 2008

Prenez des entreprenautes réputés, un financier, un expert juridique, un accompagneur de start-up, mélangez le tout et invitez-les chez Google dans le cadre des Assises du numériques lancées par le ministre Eric Besson. Puis, suprême ironie, demandez-leur de répondre à la question suivante : le prochain Google peut-il être Français ?

  • Catherine Barba, Présidente et fondatrice de Cash Store
  • François Bourdoncle, Co-fondateur d’Exalead
  • Pierre Kosciusko-Morizet, Co-créateur de Price Minister
  • Michel Dahan, Président du directoire de Banexi Ventures Partners
  • Cédric Manara, Avocat, Professeur à l’EDHEC, expert sur les problématiques juridiques du Web
  • Laurent Kott, Directeur général d’INRIA-Transfert
  • Le modérateur Emmanuel Libaudière, Directeur associé de Mar-Tech & Finance
  • Pour Google France Olivier Esper, Responsable des relations institutionnelles et Philippe Etienne, Consultant Communication

Voici la vidéo du débat

Vous avez certainement lu des articles sur cette rencontre mais vous allez pouvoir voir la vidéo.
Si l’on regarde sur les 10 dernières années la France n’a pas été capable de créer un Google. Elle a été capable de créer de belles startups qui dans la grande majorité des cas sont des cibles d’acquisitions. Il existe des exceptions: certaines restent indépendantes comme Meetic mais on est loin de Google.  Il nous manque encore beaucoup pour y arriver.

Je suis sceptique sur la capacité de la France à produire le prochain Google. Il faudrait que nos universités comme cela a été le cas avec Stanford pour Google, soient plus actives dans le domaine de l’incubation et de l’investissements, que nos startups pensent international dès le premier jour, que la perception du succès en France soit plus positive, que l’Etat facilite la créations des startups et injecte son argent dans des projets dynamiques plutôt que dans des mécaniques lourdes qui veulent copier Google (vous savez à qui je pense), que nos écoles de commerce et d’ingénieur ne proposent pas une spécialisation entrepreneur, mais diffuse la culture de l’entrepreunariat dès la première année, que nos médias aient plus de respects pour les entrepreneurs qui réussissent mais aussi ceux qui échouent, car l’échec est une étape importante dans la route vers le succès. Bref je crois que nous sommes loin de disposer en France d’un écosystème favorable à la naissance d’un Google Français. Voilà ce que j’aurais dis si j’avais été présent lors de ce débat.

En revanche je pense que nous continuerons à voir de belles entreprises naître ici.

Merci à WebCastory pour cette vidéo que l’on peut aussi retrouver sur TechtocTV, une nouvelle webtv sur l’économie numérique

Vers de la micro-authentification avec MicroID

Guy Vigneault juillet 25th, 2008

Article publié originellement chez Fred Cavazza, le 16 Juillet, 2008

Vous connaissiez l’authentification avec identifiant et mot de passe, mais connaissez-vous la micro-authentification ? Pour faire simple il s’agit non pas d’authentifier un utilisateur de façon formelle (en lui demandant ses codes d’accès) mais plutôt de faire de l’authentification “silencieuse”.

Explication : lorsque vous rédigez un commentaire vous pouvez saisir un nom, un email et une URL, mais qui me dit que c’est bien vous ? Pour être plus précis, rien ne vous empêche d’utiliser le nom et l’email de quelqu’un d’autre.

Et c’est là où MicroID entre en scène : ce protocole d’authentification permet de certifier l’identité d’un internaute lorsqu’il dépose un commentaire sur un blog ou fait des modifications dans un wiki. Inutile de vous emballer, ce mécanisme de certification n’est pas inviolable (loin de là) mais il apporte une solution simple et élégante.

Vous noterez donc la subtile différence entre OpenID et MicroID : le premier sert à authentifier un utilisateur sur une service, le second sert à authentifier l’auteur d’un micro-contenu.

Tout repose sur un code (la fameuse MicroID) qui est généré à partir de la concaténation de votre email et d’une URL. Cette URL peut être celle de votre blog ou celle de votre service de gestion d’identité numérique (comme ClaimID ou Wink). Ce code va ensuite servir de clé d’authentification.

Donc pour faire simple :

  1. Vous allez sur le site MicroID.org pour vous créer votre propre MicroID ;
  2. Vous publiez cette MicroID sur la page d’accueil de votre blog (ou sur votre page de profil) ;
  3. Lorsque vous publiez un commentaire (ou du contenu sur un service compatible), le mécanisme compare la concaténation de vos email/URL à celle publiée sur votre blog ;
  4. Si c’est la même MicroID, alors votre identité est certifiée, vous êtes bien celui que vous prétendez être.

Voilà, MicroID est aux mécanismes de certification ce que les microformats sont au web sémantique : une solution très simple à implémenter qui propose un premier niveau de service tout à fait acceptable.

Bien évidement vous ne vous servirez jamais de MicroID pour payer vos impôts en ligne ou gérer vos comptes bancaires, mais par contre c’est une solution extrêmement bien adaptée aux médias sociaux : un moyen simple de contrôler la prolifération de micro-contenus (commentaires, modifications…) sans pénaliser les utilisateurs (ils n’ont rien à faire si ce n’est paramétrer leur MicroID).

Pour en savoir plus sur ce protocole, je vous recommande la page de Wikipedia ou leur blog. Pour l’instant une petite dizaine de services compatibles ( Last.fm, Wikitravel, Digg…) mais la liste devrait s’allonger.

Il existe un plugin Wordpress pour  implémenter MicroID dans les commentaires mais il n’est malheureusement pas compatible avec la dernière évolution majeure (la V 2.5), enfin je crois. Quelqu’un peut-il me renseigner là-dessus ?

MaJ (17/07/2008) : Après lecture des différents commentaires je me rend compte que quelque chose m’échappe dans le processus d’authentification utilisé. Je pense qu’il n’est pas si simple de détourner une MicroID mais leur site web manque effectivement d’explications sur la viabilité du processus. A suivre…

LookupPage, un outil tout simple pour gérer sa réputation en ligne

Guy Vigneault juillet 24th, 2008

Article publié originellement chez Techcrunch, le 17 Juillet, 2008

logolup.gifLe site lookupPage a lancé cette semaine une nouvelle version en ligne. Lookuppage, créé il y a quelques mois déjà, s’attaque, au domaine particulièrement compétitif du contrôle de la réputation en ligne. L’idée est de proposer un outil simple qui vous permet de créer une sorte de page perso où vous gérerez le contenu vous concernant et que vous souhaitez voir apparaître en ligne; En quelques clics et via un éditeur texte, vous voila muni d’un type de CV en ligne, un peu moins formel.

LookupPage, comme pas mal d’autres services dans ce secteur ( Naimz par exemple) part d’un constat simple: si quelqu’un “vous Google”, comment s’assurer que les informations présentées soient exactement celles qui vous conviennent? avant un rendez vous d’affaire ou avant un entretien d’embauche, par exemple.

LookupPage a choisi l’ultra simplicité; une page avec un contenu de base et un outil de statistiques pour analyser les visites sur votre page. Cette simplicité est la force et la faiblesse du site; un atout pour les personnes les moins concernées par Internet ou les “moins Geeks” qui veulent contrôler leur réputation le plus simplement du monde et une frustration pour ceux qui désirent un outil plus sophistiqué avec plus de fonctionnalités; en effet, à la différence d’autres sites comme Ziki ou DoyuouBuzz, pas de possibilité de lier vers LinkedIn ou de syndiquer toutes vos activités sur le web ni non plus de flux d’activités ou d’outils de personnalisation; et pas de réseau social en vue. Lookuppage souhaite offrir un outil simple et pas si web 2.0 que cela.

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LookupPage propose une version gratuite et une version Pro-business; la version Pro vous donnera accès des prestations SEO et SEM; la société s’engageant à promouvoir votre page tout en haut de moteurs de recherche; enfin une version “entreprise” s’adresse aux sociétés qui souhaitent fournir des pages de représentation à leurs employés et créer ainsi un vrai réseau de mini-sites censé améliorer, par la même occasion, le référencement global de la société sur les moteurs de recherche; (on peut simplement se demander ce qu’il advient de ces pages quand des employés quittent la société). Ces deux versions payantes offrent aussi la possibilité de vous acheter un nom de domaine personnalisé avec votre nom propre, si vous le souhaitez. Il suffit alors de taper le nom propre de la personne sur Google ou Yahoo pour obtenir dans les tous premiers résultats la page en question, comme celle ci-dessous.

A l’origine du site se trouve Ehud Furman, ancien directeur Europe de Shopping.com; il est épaulé par deux autres anciens de Shopping, Galit Hillel, la CTO et Dotan Zomet, directeur Marketing. Lookupage est un produit de Cyclicom, une société basée en Israël et au Royaume uni. ( pour info, je fus employé de la société au lancement du produit il y a presque un an)

L’équipe de LookuPage nous promet également une version française dans le courant de l’année. Indispensable à nos yeux.

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Les Google Webmaster Tools disponibles en API pour les hébergeurs de sites

Guy Vigneault juillet 24th, 2008

Article publié originellement chez Abondance, le 15 Juillet, 2008

Beaucoup d’entre vous connaissent certainement déjà les Google Webmaster Tools, interface d’administration pour éditeur de site web permettant d’obtenir de nombreuses informations sur la façon dont le moteur de recherche et ses robots prennent en compte votre site.

Dans ce cadre, Google vient d’annoncer une nouvelle version de cette interface, testée depuis le mois de novembre 2007 avec la société Go Daddy. Cette offre permet à tout hébergeur de site web de fournir une interface cobrandée pour chacun de ses clients à l’aide d’API fournies par Google. L’outil, disponible en 26 langues, permet ainsi d’insérer les informations fournies par Google dans l’interface de gestion proposée par l’hébergeur à ses clients.

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http://www.google.com/webmasters/provider/index.html

Nouvelle expérimentation “à la Digg” pour Google

Guy Vigneault juillet 24th, 2008

Article publié originellement chez Abondance, le 16 Juillet, 2008

Google avait mis en place en fin d’année dernière un test permettant, comme sur un outil de type Digg, de modifier l’ordre des résultats renvoyés par le moteur de recherche, voire d’en supprimer certains.

Il vient de renouveler l’expérience avec un système baptisé “Edit Search Results” qui permet de modifier l’ordre (faire monter un lien dans la page par exemple) au travers du pictogramme , supprimer un résultat avec , suggérer un lien qui n’apparaîtrait pas dans les propositions de Google ou insérer un commentaire () uniquement lisible par l’internaute qui l’a saisi.

Notons que ces possibilités sont également proposée, par exemple, par la dernière version de Wikia Search, entre autres. Sur Google, pour l’instant, seuls certains utilisateurs voient apparaître ces fonctionnalités, comme il est de mise en phase de test sur cet outil…

googdigggreen.jpg

http://www.google.com/support/faqs/?editresults

AOL : prochain rachat probable par Yahoo! ou Microsoft

Guy Vigneault juillet 24th, 2008

Article publié originellement chez Abondance, le 17 Juillet, 2008

Si l’on en croit l’agence Reuters, Time warner serait en négociations avec Yahoo! et Microsoft en ce qui concerne la vente du site AOL. Une décision serait proche et pourrait être annoncée d’ici à la fin du mois de juillet.

Le marché ne serait pas neutre sur le plan de la recherche d’information sur le Web puisque AOL utilise la technologie de “search” de Google et est l’un de ses gros clients. Un rachat par l’une ou l’autre des deux sociétés mettrait certainement à mal le contrat qui lie AOL à Google… Wait and see

aol_logo_v3.gif

http://www.aol.com/

Wikipédia : la fin de l’encyclopédie libre ?

Guy Vigneault juillet 24th, 2008

Devant les “actes de vandalisme” trop fréquents sur son site, Wikipédia envisage de changer ce qui fait sa philosophie depuis sa création : la possibilité pour chaque internaute de contribuer à l’encyclopédie en ligne, sans être obligé de s’identifier. L’idée, baptisée “flagged revision” (en français, révisions dues à la fatigue), est déjà expérimentée sur le Wikipédia Allemand.

La suite chez Infos-du-Net, le 18 Juillet, 2008

L’outil Google Trends détourné

Guy Vigneault juillet 23rd, 2008

Article publié originellement chez Abondance, le 14 Juillet, 2008

Google propose, en marge de son outil Google Trends, qui permet de connaître les tendances des mots clés saisis sur son moteur de recherche, une rubrique nommée “Hot Trends” qui propose les requêtes souvent saisies à un moment donné, bref les “tendances chaudes” actuelles. Or, cet outil a été victime de plusieurs désagréments récents, l’un involontaire déclenchaht les autres, bien plus “manoeuvrés”…

Tout d’abord, un code ASCII représentant une svastika, symbole hindou détourné par le parti nazi (croix gammée), a vu le jour dans la liste des requêtes le plus souvent saisies :

swastika.jpg

Un site chinois avait en fait indiqué ce caractères, dans une de ses pages. Si on cliquait dessus, on allait vers une page de résultats de Google permettant d’en savoir plus sur ce sigle. L’idée était donc éducative au départ mais elle a donné des idées à d’autres. Du coup, un forum, nommé 4Chan, a réussi à placer une requête “préfabriquée” dans ce classement, affichant la phrase “fuck you google” à l’envers sur la base de caractères Unicode. Idem avec la requête “scientology is a cult” (la scientologie est une religion) en première position cette fois :

trends_2.jpg

Le système n’est pas compliqué : un lien représentant une requête est placé dans une page et on demande à de nombreuses personnes de cliquer dessus. Résultat : la requête en question devient une “Hot Trends” en quelques heures si la communauté alertée est assez grande. Google va devoir revoir ses filtres car ce petit jeu risque de tenter de nombreux sites…

http://www.google.com/trends/hottrends

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